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Tamer Hosny
Surnommé Negm Al-Gil (star de la génération), Tamer Hosni qui est le fils aîné de sa famille, passa son enfance entre deux rêves. Dans un premier temps il rêva à 10 ans de devenir un grand footballeur. Puis dans un deuxième, quand ça n’a pas marché il s’essaya à 16 ans dans la chanson.
"C’est ma mère qui m’a guidé vers ce chemin", dit-il par la suite. "C’est à ma mère et ses mots magiques que je dois tout mon succès, et je ne saurai jamais la récompenser assez ", avoua-t-il plutard.
Son père était lui-même un artiste de la même génération que les grands chanteurs Mohamad Al-Ezabi, Moharram Fouad et Mohamad Rouchdi, mais il était parti à la recherche d’une chance en Europe. Il l’avait ainsi abondonné alors qu’il avait à peine 7 ans. Tamer ne reverra son père qu’à l’âge de 17 ans. Cette absence du père était un calvaire pour lui. "J’ai passé une enfance assez difficile à cause de l’absence de mon père. La vue de mes camarades accompagnés de leurs pères doublait ma peine et ma solitude. C’est un sentiment affreux dont j’ai beaucoup souffert", dira-t-il un jour à ce propos. Tellement il en eu souffert que lorsque il a eu le succès qu’il méritait, il l’a prié de revenir auprès de lui estimant comblé son vœu de célébrité.
Cette renommée se réaffirma encore en 2006 quand il fut désigné meilleur jeune chanteur de l’année par les auditeurs de la radio égyptienne. Bien qu’il écopât d’une peine de prison pour avoir falsifier un document lui permettant d’échapper au service militaire, sa popularité n’a pu en souffrir. Bien au contraire, cette peine a suscité beaucoup de sympathie et de compassion chez les jeunes Égyptiens qui n’avaient pas cessé le long de son emprisonnement de réclamer sa libération.
À l’origine, Tamer en nostalgique de l’époque romantique de Halim, de Farid Al-Atrache et de Nagat, désirait devenir un chanteur classique. Ces artistes L’avaient tant ému et inspiré. Il porta au début de sa carrière de multiples casquettes avec l’espoir de mélanger des inspirations très diverses, tout en respectant les harmonies orientales. Mais, il ne tarda pas à décider de composer lui-même la musique de ses chansons.
Le producteur Nasr Mahrous le découvra alors qu’il avait à peine 18 ans. C’est qu’il fut pris d’admiration pour son talent et le jugea digne d’un traitement particulier. C’est ce producteur qui l’introduisit auprès des responsables de la chaîne Al-Nil, qui l’ont immédiatement présenté dans une émission populaire animée par Salma Al-Chammae. C’est ce qui l’avait encouragé à lancer son premier opus en 2001, un single intitulé Habibi wenta béïd ( Tu es loin, mon amour). Le grand succès l’attendait quand il édita son premier album Hobb (amour). L’album avait fait l’effet d’une bombe musicale : plus de 700 000 exemplaires écoulés en deux mois. Tamer dira à ce propos : "Je n’aurais jamais imaginé rencontrer si rapidement le succès. Le plus beau, c’est de savoir que les gens se reconnaissent davantage dans ma musique et mes chansons".
Tamer se lança également dans le cinéma. Bien qu’hésitant au départ, il put s’y faire une grande place. Au succès dans la chanson, viendra nécessairement s’ajouter un autre dans ce domaine qu’il admire aussi. Bonne chance Tamer !
12:09
tellement longue cette biog. que j'ai du l'emputer!
Son père était lui-même un artiste de la même génération que les grands chanteurs Mohamad Al-Ezabi, Moharram Fouad et Mohamad Rouchdi, mais il était parti à la recherche d’une chance en Europe. Il l’avait ainsi abondonné alors qu’il avait à peine 7 ans. Tamer ne reverra son père qu’à l’âge de 17 ans. Cette absence du père était un calvaire pour lui. "J’ai passé une enfance assez difficile à cause de l’absence de mon père. La vue de mes camarades accompagnés de leurs pères doublait ma peine et ma solitude. C’est un sentiment affreux dont j’ai beaucoup souffert", dira-t-il un jour à ce propos. Tellement il en eu souffert que lorsque il a eu le succès qu’il méritait, il l’a prié de revenir auprès de lui estimant comblé son vœu de célébrité.
Cette renommée se réaffirma encore en 2006 quand il fut désigné meilleur jeune chanteur de l’année par les auditeurs de la radio égyptienne. Bien qu’il écopât d’une peine de prison pour avoir falsifier un document lui permettant d’échapper au service militaire, sa popularité n’a pu en souffrir. Bien au contraire, cette peine a suscité beaucoup de sympathie et de compassion chez les jeunes Égyptiens qui n’avaient pas cessé le long de son emprisonnement de réclamer sa libération.
À l’origine, Tamer en nostalgique de l’époque romantique de Halim, de Farid Al-Atrache et de Nagat, désirait devenir un chanteur classique. Ces artistes L’avaient tant ému et inspiré. Il porta au début de sa carrière de multiples casquettes avec l’espoir de mélanger des inspirations très diverses, tout en respectant les harmonies orientales. Mais, il ne tarda pas à décider de composer lui-même la musique de ses chansons.
Le producteur Nasr Mahrous le découvra alors qu’il avait à peine 18 ans. C’est qu’il fut pris d’admiration pour son talent et le jugea digne d’un traitement particulier. C’est ce producteur qui l’introduisit auprès des responsables de la chaîne Al-Nil, qui l’ont immédiatement présenté dans une émission populaire animée par Salma Al-Chammae. C’est ce qui l’avait encouragé à lancer son premier opus en 2001, un single intitulé Habibi wenta béïd ( Tu es loin, mon amour). Le grand succès l’attendait quand il édita son premier album Hobb (amour). L’album avait fait l’effet d’une bombe musicale : plus de 700 000 exemplaires écoulés en deux mois. Tamer dira à ce propos : "Je n’aurais jamais imaginé rencontrer si rapidement le succès. Le plus beau, c’est de savoir que les gens se reconnaissent davantage dans ma musique et mes chansons".
Tamer se lança également dans le cinéma. Bien qu’hésitant au départ, il put s’y faire une grande place. Au succès dans la chanson, viendra nécessairement s’ajouter un autre dans ce domaine qu’il admire aussi. Bonne chance Tamer !
12:09
tellement longue cette biog. que j'ai du l'emputer!



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