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Hamid Bouchnak
Natifs d’Oujda, capitale marocaine du Rai, ils sont quatre frères à avoir choisi l’art musical. Au fait ce n’était pas fortuit de leur part. Le père lui-même musicien depuis l’âge de 9ans avait sa propre troupe de Gharnati, l’un des nombreux genres musicaux andalous.
Quant à la maman, elle était elle aussi fanatique de la musique Gnaoui.
Imbibés par leurs proches parents du sens du chants, du sons et des rythmes à leur plus jeune âge, les quatre frères commencèrent leur carrière ; comme d’ailleurs tous les apprentis de la musique, par l’animation des fêtes de mariage et de circoncision et parvennèrent même de temps à autre, à effectuer quelques circuits dans les provinces avoisinantes. Leur première casette fut enregistrée en 1983. C’était celle de "Janoura" qui leur permit de remporter le Prix "Ad’waa Al Madina".
Le succès se présenta à eux d’un seul coup. De fait, leur style nouveau sur la scène musicale marocaine, ne pouvait passer inaperçu. Mêlant Malhoune aux rythmes mesurés et normalisés aux chants berbères doux et mélancoliques, avec en musique des instruments prêtés tant aux anciens qu’à l’occident, leur contribution fit l’effet d’une véritable innovation artistique. Là où ils atterrissaient dans le cadre de leurs nombreuses tournées ; que ce soit dans le pays ou en Europe, ils régalaient de leurs chants bien travaillés le large public qui les attendait.
Avec "Ana Ghadi" en 1992, le groupe se dispersa volontairement pour permettre à chacun d’aller voir ce que le destin lui réservait ailleurs. Mais ce n’était pas la rupture totaleconnaîtra la rupture , besoin de se renouveler ou volonté de mettre chacun en avant sa propre sensibilité, le groupe divorce à l'amiable et leur chant du cygne, ils le présentent sous la forme d'un enregistrement dans lequel ils ont conjugué plus que d'habitude leurs talents. C'est " Ana Ghadi " (Moi je m'en vais), sous-entendu " accomplir mon destin ", le plus beau cadeau de rupture qu'ils aient pu offrir à leur public. Mais on est loin du clash final car les quatre frères continuent à se voir pour monter des projets ensemble.
Hamid, le tout petit des Bouchnak et qui avait chanté avec ses frères alors qu’il avait à peine 5 ans, parvint à partir de 1995 à s’imposer sur la scène en signant quelques lbums comme " Rahet liyyam " (1995), " Ya Bent Ennas " (1996) et surtout "Laâfou Ya moulana"(1998).
Devenu depuis cette dernière date citoyen frac-marocain, il s’absenta de la scène pendant trois année de suite. C’est avec "Moussem" lancé deuis Marrakech qu’il inaugura son retour en 2004. Ce retour à la scène s’est fait toutefois avec vacarme et changements. Pour lui, on doit pas cesser de se moderniser, c’est l’appel de la logique pour réussir encore. Bonne réussite Si Hamid ! Bonne continuation aux Chevaliers du Ray !
Imbibés par leurs proches parents du sens du chants, du sons et des rythmes à leur plus jeune âge, les quatre frères commencèrent leur carrière ; comme d’ailleurs tous les apprentis de la musique, par l’animation des fêtes de mariage et de circoncision et parvennèrent même de temps à autre, à effectuer quelques circuits dans les provinces avoisinantes. Leur première casette fut enregistrée en 1983. C’était celle de "Janoura" qui leur permit de remporter le Prix "Ad’waa Al Madina".
Le succès se présenta à eux d’un seul coup. De fait, leur style nouveau sur la scène musicale marocaine, ne pouvait passer inaperçu. Mêlant Malhoune aux rythmes mesurés et normalisés aux chants berbères doux et mélancoliques, avec en musique des instruments prêtés tant aux anciens qu’à l’occident, leur contribution fit l’effet d’une véritable innovation artistique. Là où ils atterrissaient dans le cadre de leurs nombreuses tournées ; que ce soit dans le pays ou en Europe, ils régalaient de leurs chants bien travaillés le large public qui les attendait.
Avec "Ana Ghadi" en 1992, le groupe se dispersa volontairement pour permettre à chacun d’aller voir ce que le destin lui réservait ailleurs. Mais ce n’était pas la rupture totaleconnaîtra la rupture , besoin de se renouveler ou volonté de mettre chacun en avant sa propre sensibilité, le groupe divorce à l'amiable et leur chant du cygne, ils le présentent sous la forme d'un enregistrement dans lequel ils ont conjugué plus que d'habitude leurs talents. C'est " Ana Ghadi " (Moi je m'en vais), sous-entendu " accomplir mon destin ", le plus beau cadeau de rupture qu'ils aient pu offrir à leur public. Mais on est loin du clash final car les quatre frères continuent à se voir pour monter des projets ensemble.
Hamid, le tout petit des Bouchnak et qui avait chanté avec ses frères alors qu’il avait à peine 5 ans, parvint à partir de 1995 à s’imposer sur la scène en signant quelques lbums comme " Rahet liyyam " (1995), " Ya Bent Ennas " (1996) et surtout "Laâfou Ya moulana"(1998).
Devenu depuis cette dernière date citoyen frac-marocain, il s’absenta de la scène pendant trois année de suite. C’est avec "Moussem" lancé deuis Marrakech qu’il inaugura son retour en 2004. Ce retour à la scène s’est fait toutefois avec vacarme et changements. Pour lui, on doit pas cesser de se moderniser, c’est l’appel de la logique pour réussir encore. Bonne réussite Si Hamid ! Bonne continuation aux Chevaliers du Ray !



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